All posts by Aude

Mes 3 recettes detox naturelles du matin

miam_o_fruit_france_guillain

Le matin est un instant privilégié, en particulier au réveil et durant la prise du petit déjeuner. La manière dont il se déroule peut impacter tout le reste de la journée. C’est un excellent moment pour prendre soin de nous et de notre organisme. Je vous propose aujourd’hui mes trois recettes détox naturelles du matin pour purifier notre corps et démarrer plein d’énergie. Et hop, c’est parti !

Le bain de bouche à l’huile de coco : antibactérien

Savez-vous que l’odeur particulière de l’haleine le matin provient de l’accumulation de bactéries ? Celles-ci sont naturellement éliminées par la salive en journée, mais elles ont le champ libre durant la nuit, lorsque nous sommes au repos. Et quand on se réveille, cela se sent (c’est un peu le même principe sous les aisselles, d’où l’intérêt de bien choisir son déodorant)…

Pour nettoyer tout ça, il existe une pratique toute simple mais drôlement efficace : le bain de bouche à l’huile de coco. Il s’agit de mettre directement un peu d’huile en bouche (environ 1 cs et rien d’autre) et de gargariser pendant plusieurs minutes avant de recracher. Cela est à faire dès le levé, avant d’avoir mangé. Vous verrez que l’huile pourra ressortir noircie (mais pas forcément), c’est normal. En tout cas cela laisse une impression de très propre en bouche.

Cette habitude, que l’on peut répéter plusieurs fois par semaine, a de nombreux effets positifs : réduction des saignements, gencives plus saines ou encore dents plus blanches. Il parait que cela peut aussi donner une plus belle peau et atténuer les nausées du matin chez les femmes enceintes.  Ce n’est d’ailleurs pas pour rien que l’huile de coco est l’un des ingrédients phare du dentifrice maison.

Le jus de citron : antiacidité

Nous avons tendance à avoir une nourriture trop acide, ce qui est mauvais pour l’organisme à la longue. En effet notre estomac doit compenser ces excès pour retrouver le « bon pH », ce qui est très fatigant pour notre corps et le rend plus fragile. Afin de lui donner un petit coup de pouce, la cure de jus de citron est particulièrement recommandée. En effet, si cet aliment a un goût acide, il est en fait bel et bien alcalinisant une fois ingéré. On peut y ajouter différente épices, qui elles aussi contribuent à notre bon fonctionnement.

Voici la recette recommandée par ma naturopathe, qui peut être utilisée quotidiennement. À prendre le matin au réveil avant le petit déjeuner (sans y ajouter de sucre !). Bien mélanger le tout et boire tout de suite (sinon les poudres tombent au fond). Le goût peut surprendre, mais on s’y habitue rapidement.

  • un verre d’eau chaude (quantité à ajuster selon vos goût, plus il y a d’eau et plus c’est dilué)
  • 1/2 jus de citron (bio de préférence)
  • 1 cc de cannelle en poudre
  • 1 cc de poivre
  • 1 cc de curcuma
  • 1 cc de poudre de gingembre

Bien sûr, une bonne alimentation est votre meilleur allié pour éviter les problèmes d’acidité. Ainsi les protéines animales (viandes, poissons, produits laitiers), les farines blanches (baguette, pâtes blanches…), les sucres raffinés ou encore le thé et le café sont à consommer de manière raisonnée, car particulièrement acidifiants.

Le petit-déjeuner miam-ô-fruit : purifiant et énergisant

source : bainsderivatifs.fr

Mis au point par France Guillain, le miam-ô-fruit est un super petit-déjeuner qui « nettoie les intestins« , notamment grâce à tous les bons gras qu’il contient. Sa recette est un savant mélange, qui permet de bien tenir jusqu’au déjeuner, tout en étant assez léger pour l’organisme. À faire plusieurs fois par an en cure de quelques jours, aux changements de saison par exemple.

A préparer en avance :

  • un mélange de graines de lin + graines de sésame broyées en poudre
  • un mélange de 3 oléagineuses broyées en poudre (exemple : graine de tournesol, amande, noix, cajou, etc.).

Attention de ne pas mélanger ces deux mixtures au préalable, au risque qu’elles s’oxydent.

La recette :

  • 2 cs du mélange lin+sésame
  • 1 cs du mélange oléagineuses
  • 2 cs à soupe d’huile de colza
  • 1 banane (en vraie c’est 1/2, mais bon moi je préfère en mettre une entière)
  • 3 sortes de fruits différents au choix, ou plus (sauf agrumes)

Petites précisions :

Il n’est pas nécessaire de mettre 3 fruits entiers, à vous d’ajuster les quantités selon la taille de vos fruits (par exemple prendre : 1/2 poire + 1/2 pomme + 1 kiwi). De préférence choisir des fruits bio et de saison (on ne voudrait pas tout gâcher avec des pesticides) et proscrire les agrumes, qui réagissent mal au mélange. Par contre, peut manger le miam-ô-fruit après son jus de citron (voir plus haut). La recette officielle se trouve ici.

Avec tout cela, vous êtes partis pour une journée au top de votre forme !!
N’hésitez pas à partager cet article si vous l’avez aimé.

Ecologie ou hygiène : savez-vous bien vous sécher les mains ?

Etude-comparative_des_seche_main

Serviette en papier, sèche-main à air chaud ou appareils nouvelle génération : laquelle de ces trois manières d’affronter l’humidité sur nos mains et la plus hygiénique, la plus écologie ? Faut-il choisir entre notre santé et le sort de la planète ?
Dans un TED Talk,  Joe Smith nous dévoile sa méthode, qui semble concilier le meilleurs de deux.

Quelle méthode est la plus hygiénique ?

Selon les marchands de serviette en papier

Selon une étude financée par l’European Tissue Symposium (ETS) (l’association européenne des mouchoirs en papier – ouais ça existe) les serviettes en papier seraient de loin les plus hygiéniques. Ces résultats seraient corroborés par d’autres rapports cités ici-et-là sur le net, mais sur lesquels je n’ai pas pu mettre la main (une main bien propre, bien sûr !).

Voici une petite vidéo explicative des résultats de l’étude (en anglais) :

Et comme je suis super sympa, j’ai traduit leur tableau comparatif des différentes méthodes :

Selon celui-ci, la serviette en papier serait donc la solution la plus hygiénique. À noter cependant qu’il s’agit de résultats après s’être mal lavé les mains. Ouais parce que si les bactéries sont déjà parties dans le siphon elles ont beaucoup moins de chance d’atterrir sur vous. La première mesure à mettre en place seraient donc surtout de bien utiliser le savon (on frotte !)…

Selon les marchands de sèche-main

Comme je me suis dit que l’ETS n’était peut-être pas complément neutre dans cette histoire, je suis allée voir ce qu’en disait la célèbre marque Dyson, la référence en terme de sèche-main nouvelle génération. Ils proposent une page dédiée à l’apologie de l’hygiène, avec également plusieurs études citées à la clé et même le témoignage d’un hôpital qui prône leurs produits.

Malgré mon anglais courant, j’avoue ne pas avoir saisie toutes les subtilités techniques de ces études (pas de traductions disponibles à ce jour). J’en retiens surtout qu’avec les « supers filtres » qui se trouvent dans leurs sèche-main, les bactéries qui risqueraient d’être soufflées sur l’utilisateur sont en fait très peu nombreuses, tandis qu’elles peuvent avoir largement le temps de s’installer dans des distributeurs en papier classiques. Je n’ai pas compris si cette étude avait été faite avec une utilisation correcte d’un savon ou non… Plus d’informations en cliquant ici.

Quelle méthode est la plus écologique ?

Bref pour ce qui est de l’hygiène, chacun prêche pour sa paroisse et nous on n’est pas tellement plus avancés… Je vous laisse faire vos propres conclusions.

Mais regardons ce qu’il en est de l’aspect écologique.

De ce côté-là, il n’y a pas photo, les sèche-main électriques gagnent haut la main. Comme pour les mouchoirs en papier, il sera toujours meilleur pour la planète d’éviter de créer de nouveaux déchets. Et pour ce qui est de l’électricité utilisée pour leur usage, elle ne dépassera pas celle qu’il faudrait utiliser pour fabriquer de nouvelles serviettes (plus l’eau, le CO2 dû au transport, etc.).

Dyson n’hésite pas à mettre en avant l’argument écologique/économique en nous disant que leurs produits peuvent sécher 19 paires de main pour le prix d’une serviette en papier…

La solution pour bien utiliser les serviettes en papier…

Dans ce Ted Talk, Joe Smith nous explique comment bien se sécher les mains, tout en économisant les serviettes en papier.
Il nous rappelle qu’aux Etats-Unis, 571 230 000  livres (soit 259 105 569 kilos) de serviettes en papier sont utilisés chaque année. C’est beaucoup et cela pourrait facilement être évité.

Attention sa méthode « révolutionnaire » envoie du lourd !!!! 
Mais en allant plus loin on peut même ne plus utiliser de serviette, ni rien du tout, à bien y réfléchir… Personnellement c’est souvent cela que je privilégie.

Et vous, comment vous séchez-vous les mains ?

Coton-tiges interdits : comment les remplacer ?

le_méchant_bonhomme_coton_tige

Saviez-vous qu’à partir du 01 janvier 2018, la commercialisation de cotons-tiges en plastique sera interdite en France. Et oui, vous avez bien lu. Je vois déjà les fanatiques du curage d’oreille en train de crier de désespoir : comment on va faire ?! La moindre trace de saleté dans cette zone est impensable, sans compter sur ces dangereuses et malicieuses petites gouttes d’eau qui viendraient s’y glisser !

Pas de panique ! Il existe des solutions, le monde du zéro déchet ayant déjà prévu le coup. C’est t-y pas formidable ?

Pourquoi on arrête les cotons-tiges ?

Ben parce que c’est pas écolo… OK, super, merci. Mais encore ?

Ce petit objet du quotidien, inventé par un Polonais en 1923 et inspiré du cure-dent (ça c’est l’info inutile à ressortir pour briller en société) est plus dangereux qu’il n’y parait. Certes, le bout est doux, mais la fin est cruelle (quelle inspiration aujourd’hui !).

Le vrai problème c’est qu’il se retrouve en grande quantité dans les océans et ça ce n’est pas drôle du tout. Les animaux marins l’ingèrent souvent par mégarde (ça s’insère partout ce petit truc, c’est vraiment moche à voir), ce qui leur cause de nombreux désagréments. Et c’est sans compter sur toutes les substances chimiques que votre cure-oreille va dégager dans sa nouvelle vie sous-marine.

Il parait que beaucoup de personnes jettent leur cotons-tige dans la cuvette des toilettes. C’est ce qu’il y a de pire à faire parce les cotons-tige flottent et sont directement balancés dans les cours d’eau. Vraiment, arrêter de faire ça les gens, s’il vous plaît.

Les alternatives aux cotons-tige

Je n’ai pas testé toutes les alternatives présentes sur le marché, mais après étude des possibilités, j’ai fini par opter par l’oriculi en bois. Celui-ci me paraissait à la fois le plus écolo et le plus doux à utiliser. Il existe également des versions en métal, qui sont vendues en pharmacie. Ce petit objet demande un temps d’adaptation, mais se révèle tout à fait efficace.

Mon retour d’expérience complet en vidéo :

Pour ce qui est de l’eau, il suffit d’utiliser un coin de serviette ou bien un mouchoir en tissu (je trouve que ces derniers rentrent plus facilement) : et hop, l’eau est attirée dans la serviette par capillarité  (j’adore ce mot, je l’ai appris en regardant Fred et Jamie de C’est pas sorcier expliquer pourquoi le sucre absorbe le café – hihihi) comme par magie.

En ce qui concerne le sujet du fil dentaire, je vous propose cet article très complet du blog de Jule.

Et les micro-billes aussi

Ah et pendant que j’en suis aux « mauvaises » nouvelles, j’en profite pour vous annoncer que les micro-billes aussi vont être retirées du marché. Adieu exfoliants et dentifrices à bille.. Ben oui, figuez-vous que celles-ci passent à travers tous les filtres possibles (c’est ça d’être « micro ») et se font ingérer par les poissons, tels que les saumons par exemple. Donc pour ceux d’entre vous qui apprécient les fruits de la mer, sachez que vous déguster vos restes d’exfoliant par la même occasion…

Mais là encore, tout n’est pas perdu : voici comment faire son propre dentifrice maison. Et un article pour se récurer le visage en toute impunité est en préparation (suspense). Bref, tout va bien.

Source : qqf.fr

Pour avoir plus de chiffres sur ce sujet, je vous invite à découvrir une super infographie en cliquant ici.

Si vous avez souris ou ris au moins une fois à la lecture de cet article (voire même que vous avez appris des choses), partager-le ! 🙂

5 reflexes ancestraux qui nous empêchent d’agir pour la planète

reflexes_prehistoire_contre_écologie

À l’échelle de l’univers, l’être humain en est à ses balbutiements. Petit rappel de l’où on se trouve en cliquant ici, ce qui nous dit aussi qu’en continuant sur cette lancée on risque de ne pas faire long feu… Bref, il y a « seulement » 6500 ans, l’homme des cavernes (nous l’appellerons Pierrot) découvrait la vie et tous les dangers livrés avec. Pour survivre, celui-ci a donc développé un certain nombre de « réflexes ». Nous pouvons l’en remercier, notre présence à l’époque contemporaine attestant de l’efficacité de sa méthode. Merci Pierrot !

Cela dit, si tout cela était fort à propos au temps des mammouths, ces réflexes peuvent se révéler désuets, voire carrément bloquants, pour survivre au XXIème siècle, en particulier quand il s’agit de préserver la planète. Prendre conscience de ces réflexes étant un premier pas important pour pouvoir s’en détacher, voici 5 réflexes ancestraux qui nous empêchent d’agir pour la planète.
lire la suite

Kit de survie zéro déchet au bureau

Kit_de_survie_zéro_déchet_au_bureau

Si chez soi il est assez facile de contrôler de son environnement, c’est une autre histoire quand on est « dehors ».
Si ce lieu mériterait plusieurs articles à lui tout seul (entre les appareils en veille, les lumières allumées, les imprimantes, etc.), nous allons nous concentrer aujourd’hui les collations et l’espace du bureau. Avant de révolutionner totalement l’entreprise, commençons déjà par notre petit coin à nous.
Issue de mon expérience et ma réflexion, je vous livre ma liste des indispensables du kit de survie zéro déchet au bureau.
lire la suite

#LiebsterAwards : Ecologie Citadine répond à vos questions !

liebster-award

Pour ceux qui ne le savent pas encore, le Liebster award est un événement du web, qui permet d’en savoir plus sur ses bloggeurs favoris. L’idée est de répondre à 11 questions posées par le blogueur qui vous a tagué, de divulguer de son plein gré 11 choses sur soi et de poser à son tour 11 nouvelles questions à 11 blogueurs de son choix. Après les #BloggerRecognitionAwards on peut dire que les chaînes interblog ont bon train !

Pour ma part j’ai eu l’honneur d’être nominée deux fois, par Fanny BNN et par Florence de Thebaine.fr. Vous avez donc le droit à double ration de questions/réponses ! C’est pas merveilleux 😀
lire la suite

Routine naturelle : coton réutilisables et huiles végétales

coton_demaquillant_zéro_déchet

Après avoir débarrassé mon appartement de ses boites de mouchoirs en papier, je me suis attaquée au coton qui sévissait dans ma salle de bain. Sa présence était d’autant plus inutile que je me maquille peu. Pourtant, j’avais plusieurs paquets d’avance… « au cas où ». Je les ais donnés à d’autres personnes qui en ont plus l’utilité et je suis passée aux cotons réutilisables !

Après avoir vu le coût environnemental du coton, voici mon retour d’expérience sur la marque que j’ai choisie, ainsi que des conseils pour passer au huiles végétales pour se démaquiller.

Impacts environnementaux du coton

Saviez-vous que pour fabriquer 1 kilo de coton, il faut utiliser 5.260 litres d’eau (source : CNRS) ? Cela comprend l’arrosage, mais aussi toute l’eau utilisée durant le processus industriel À titre de comparaison, il faut 590 litres pour un kilo de pomme de terre (bon après, en volume on arrive plus au kilo de patate que de coton) et 25 litres pour fabriquer un litre de bière (que cela ne vous encourage pas à boire plus de bières, bande de filous).

Par ailleurs, on estime que les cultures de coton, qui recouvrent 2,5% des terres cultivées mondiales, représentent 25 % des insecticides et 10 % des pesticides utilisés. Si en Europe c’est en Grèce ou en Espagne que l’on retrouve ces productions, ce sont surtout les sols africains (au Burkina Faso notamment), qui subissent les effets négatifs de cette pollution. Et c’est sans compter sur la forte présence de produits toxiques lorsqu’il s’agit d’utiliser le coton à des fins textiles. Si vous le pouvez, je vous encourage à favoriser le coton bio pour vos vêtements, qui a la bonne idée de se passer de tous ces produits…

Test : les cotons démaquillants Lamazuna

Le site sans propose un tas de produits zéro déchet pour remplacer le coton. Mon choix s’est porté sur la marque Lamazuna, dont l’offre m’a paru avoir un bon rapport qualité/prix. De plus, j’ai bien aimé la présentation, avec la boite de rangement en bois (même si en vrai, pour une salle de bain ce n’est pas ce qu’il y a de plus judicieux, à garder éloigné des flaques).

Voici mon retour d’expérience en images :

À noter que pour cette marque (mais certainement pour d’autres également), on peut utiliser également les deux faces du disque. C’est même recommandé en fait.

La texture est faite pour accrocher les matières et, comme on peut le voir dans la vidéo, celles-ci partent très facilement. Il n’est donc pas nécessaire d’utiliser de démaquillant.

Les huiles végétales comme démaquillant

Pour l’instant j’ai un flacon venant de chez Yves Rocher à terminer, mais je compte ensuite n’utiliser plus que des huiles végétales, qui sont déjà présentent dans ma salle de bain pour leurs nombreuses vertus. Ces produits gras nettoient à merveille le visage, tout en apportant une couche d’hydratation à la peau. Laquelle choisir ? A priori, toutes les huiles végétales feront l’affaire, donc si vous en avez déjà une chez vous, allez-y ! On peut même les utiliser sur les yeux (à associer à de l’eau de bleuet pour les yeux sensibles).

En pratique, certains huiles sont particulièrement recommandées :

Huile de jojoba (à droite) et de ricin (à gauche), excellente pour démaquiller tout en nourrissant la peau.

  • huile de ricin : on peut la mélanger avec de l’huile d’olive en modifiant le ratio en fonction de son type de peau, c’est-à-dire avec un plus grosse proportion d’olive en cas de peau sèche et au contraire plus de ricin en cas de peau grasse.
  • huile de jojoba  : particulièrement appropriée pour les peaux riches en sébum, car cette huile viendra naturellement le réguler.
  • huile de noyau d’abricot : a la propriété d’éclairer et assouplir la peau
  • huile d’amande douce : recommandée pour les peaux sensibles et irritées
  • huile de chanvre : bien adaptée en cas de rougeurs et couperose

N’hésitez pas à faire des essais, voire des mélanges. Il est d’ailleurs préférable d’alterner entre les huiles, de manière à ce que votre peau bénéficie au mieux de leurs propriétés.

À vous la parole

crédit photo : freepik

Avez-vous essayé d’autres marques de lingettes ? Quelle est votre huile végétale favorite ?

 

Mouchoir en tissus : pourquoi et lesquels choisir ?

battle_mouchoirs_zéro_déchet

crédit phot : netzanette

Après analyse poussée de ma poubelle de salle de bain (avec un rapport d’étude complet  trouvé le coupable, celui qui remplissait ladite poubelle de manière frénétique : le mouchoir en papier. Avec la pollution propre aux grandes agglomérations, mon petit nez requiert un nettoyage fréquent, mais à quel prix ? J’ai décidé de retrousser mes manches en m’attaquant au cœur du problème, et au risque de passer pour une rétrograde, j’ai adopté le mouchoir en tissu !

Je vous propose un petit topo sur la fabrication des mouchoirs en papier + mon retour d’expérience sur deux marques de mouchoirs en tissu.
lire la suite

Test gastronomique : le restaurant de cuisine crue

Row-food_entrée_au_gingembre

Pour mon anniversaire, j’ai été invitée à déguster pour la première fois de la cuisine crue, dans le restaurant parisien 42 degrés. Raw-food ? Kesako ? Voici présenté en quelques mots les principes de cette cuisine réputée excellente pour la santé. Mais qu’en est-il des papilles ? Je partage avec vous mon retour d’expérience sur cette alimentation, ainsi que ma superbe découverte du vin sans sulfite.
lire la suite