Étiquette : impact environnemental

Le poids de l’alimentation sur notre bilan carbone

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On n’y pense pas toujours, mais les aliments que l’on choisit de mettre dans nos assiettes ont un énorme poids sur l’environnement. En effet, l’alimentation, et plus spécifiquement la consommation de produits d’origine animale, est la cause n°1 de pollution… avant les transports ! Comme quoi il vaut mieux y réfléchir à deux fois avant de manger des steaks à tous les repas…(sans compter les impacts sur la santé).
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Routine naturelle : coton réutilisables et huiles végétales

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Après avoir débarrassé mon appartement de ses boites de mouchoirs en papier, je me suis attaquée au coton qui sévissait dans ma salle de bain. Sa présence était d’autant plus inutile que je me maquille peu. Pourtant, j’avais plusieurs paquets d’avance… « au cas où ». Je les ais donnés à d’autres personnes qui en ont plus l’utilité et je suis passée aux cotons réutilisables !

Après avoir vu le coût environnemental du coton, voici mon retour d’expérience sur la marque que j’ai choisie, ainsi que des conseils pour passer au huiles végétales pour se démaquiller.

Impacts environnementaux du coton

Saviez-vous que pour fabriquer 1 kilo de coton, il faut utiliser 5.260 litres d’eau (source : CNRS) ? Cela comprend l’arrosage, mais aussi toute l’eau utilisée durant le processus industriel À titre de comparaison, il faut 590 litres pour un kilo de pomme de terre (bon après, en volume on arrive plus au kilo de patate que de coton) et 25 litres pour fabriquer un litre de bière (que cela ne vous encourage pas à boire plus de bières, bande de filous).

Par ailleurs, on estime que les cultures de coton, qui recouvrent 2,5% des terres cultivées mondiales, représentent 25 % des insecticides et 10 % des pesticides utilisés. Si en Europe c’est en Grèce ou en Espagne que l’on retrouve ces productions, ce sont surtout les sols africains (au Burkina Faso notamment), qui subissent les effets négatifs de cette pollution. Et c’est sans compter sur la forte présence de produits toxiques lorsqu’il s’agit d’utiliser le coton à des fins textiles. Si vous le pouvez, je vous encourage à favoriser le coton bio pour vos vêtements, qui a la bonne idée de se passer de tous ces produits…

Test : les cotons démaquillants Lamazuna

Le site sans propose un tas de produits zéro déchet pour remplacer le coton. Mon choix s’est porté sur la marque Lamazuna, dont l’offre m’a paru avoir un bon rapport qualité/prix. De plus, j’ai bien aimé la présentation, avec la boite de rangement en bois (même si en vrai, pour une salle de bain ce n’est pas ce qu’il y a de plus judicieux, à garder éloigné des flaques).

Voici mon retour d’expérience en images :

À noter que pour cette marque (mais certainement pour d’autres également), on peut utiliser également les deux faces du disque. C’est même recommandé en fait.

La texture est faite pour accrocher les matières et, comme on peut le voir dans la vidéo, celles-ci partent très facilement. Il n’est donc pas nécessaire d’utiliser de démaquillant.

Les huiles végétales comme démaquillant

Pour l’instant j’ai un flacon venant de chez Yves Rocher à terminer, mais je compte ensuite n’utiliser plus que des huiles végétales, qui sont déjà présentent dans ma salle de bain pour leurs nombreuses vertus. Ces produits gras nettoient à merveille le visage, tout en apportant une couche d’hydratation à la peau. Laquelle choisir ? A priori, toutes les huiles végétales feront l’affaire, donc si vous en avez déjà une chez vous, allez-y ! On peut même les utiliser sur les yeux (à associer à de l’eau de bleuet pour les yeux sensibles).

En pratique, certains huiles sont particulièrement recommandées :

Huile de jojoba (à droite) et de ricin (à gauche), excellente pour démaquiller tout en nourrissant la peau.

  • huile de ricin : on peut la mélanger avec de l’huile d’olive en modifiant le ratio en fonction de son type de peau, c’est-à-dire avec un plus grosse proportion d’olive en cas de peau sèche et au contraire plus de ricin en cas de peau grasse.
  • huile de jojoba  : particulièrement appropriée pour les peaux riches en sébum, car cette huile viendra naturellement le réguler.
  • huile de noyau d’abricot : a la propriété d’éclairer et assouplir la peau
  • huile d’amande douce : recommandée pour les peaux sensibles et irritées
  • huile de chanvre : bien adaptée en cas de rougeurs et couperose

N’hésitez pas à faire des essais, voire des mélanges. Il est d’ailleurs préférable d’alterner entre les huiles, de manière à ce que votre peau bénéficie au mieux de leurs propriétés.

À vous la parole

crédit photo : freepik

Avez-vous essayé d’autres marques de lingettes ? Quelle est votre huile végétale favorite ?