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42 des meilleures expérience à offrir à vos proches (idées cadeau zéro déchet)

cadeaux ZD

Dans un précédent article je vous donnais quelques astuces pour passer un noël zéro déchet sans passer pour un(e) hystérique écolo. Parmi les idées de cadeaux, je vous suggérais d’offrir des expériences plutôt que des objets (même si la maison pour chauve-souris reste un super cadeau, ne n’oublions pas).

Pour aller plus loin, et parce que 42 est la réponse à La grande question sur la vie, l’univers et le reste, je vous propose aujourd’hui 42 idées de cadeau/expérience à offrir à vos proches. Celles-ci ont été divisées en quatre niveaux de prix, afin de correspondre à tous les budgets.

Expériences niveau 1 – €

1. une boisson chaude : se faire inviter à boire un café fait toujours plaisir. Plus que le coût de la boisson en lui-même, c’est la promesse d’un moment agréable. En bonus on peut même y ajouter une douceur à grignoter 😉

2. une crème glacée : ça c’est la version estivale du café, qui peut s’avérer une expérience formidable pour peu que l’on ait une super adresse de glacier. Pour ma part, je suis une adepte de la glace à la violette de chez Fenocchio à Nice et de la marque italienne Grom, qui se trouve notamment à Paris et propose des parfums bio et de saison.

3. une balade ou une randonnée : aller marcher dans la nature est une formidable manière de se ressourcer. Et c’est encore mieux si c’est partagé ! Il vous faudra bien sûr vous charger de la partie organisation (voire de la collation).

4. un pique-nique : là encore, ce bon sera plutôt à être utilisé lors des beaux jours. Préparer une quiche, les couverts et les serviettes (en tissu, car si c’est zéro dechet, c’est encore mieux), et c’est parti. En option : la nappe de circonstance.

5. une séance de patin à glace : si cette activité ne fait pas partie de mes attractions favorites, elle ravira bien des amateur de ce sport. Il suffit de trouver une patinoire près de chez vous, et c’est parti. Même en comptant la location des patins, on compte généralement moins de 10€ par personne.

6. une séance de patin à roulette : plusieurs options s’offrent à vous. Vous pouvez organiser un parcours à faire faire ensemble et/ou louer une paire de patin si la personne et vous n’en possèdent pas. Mais pourquoi par également rejoindre une randonnée de groupe organisée dans votre région.

7. offrir un verre : c’est l’équivalent du café, mais lorsque vous avez envie de pouvoir flâner ensemble plus longtemps. Le mieux est de trouver un endroit original à découvrir ensemble, comme un bar caché, en haut d’une tour pour la vue ou encore alors dans un très bel endroit (une boisson sera toujours plus accessible qu’un repas complet).

8. deux places de cinéma : un autre bon moment à partager à deux, qui peut inclure un snack prévu à cet effet en avance. Et n’oubliez pas votre gourde pour boire pendant la séance !

10. une session de bowling ou une partie de billard : bon ben, oui, évidemment. Et ce cadeau pour être offert à un groupe de gens en plus !

11. une conférence : également un moment à partager, surtout lorsque vous avez des sujets d’intérêt commun ! Gratuits ou payants, on en trouve sur tous les sujets et pour toutes les bourses.

12. un spectacle : un cirque (sans animaux sauvages bien sûr !), un stand-up ou encre une pièce de théâtre, il y a l’embarras du choix.

13. une séance d’escalade : en bloc (mur de maximum 3 mètres de haut, avec un gros tapis en dessus) ou encordé (une dizaine de mètres de hauteurs, avec un baudrier), l’escalade est un sport très complet, autant sur le plan physique, que psychologique, alors pourquoi pas le partager ?

14. une séance de trampoline : pour sauter de joie pendant une heure, voire plus. On peut même parfois y faire des équivalents de ballon prisonnier ou de basket ball, mais sur les trampolines ! Un exemple de salle à Paris ici.

15. un hammam : une entrée à la grande mosquée de Paris, par exemple, coûte une quinzaine d’euros, pour une détente totale dans une ambiance vaporeuse.

Expériences niveau 2 – €€

16. une randonnée botanique : et si vous offriez un cours pour apprendre à reconnaître les plantes sauvages comestibles ? En région parisienne, c’est par exemple ce que propose Les chemins de la nature.

17. un laser tag ou un mini golf : un peu plus onéreux que le bowling et également un peu plus sportif, ces deux activités sont aussi la garantie de bien s’amuser.

18. un cours d’escalade : faisant suite au point numéro 13 et peut-être plus adapté pour les débutant complet, pourquoi ne pas offrir une leçon avec un professeur. Ce sera également un bon moyen de progresser pour ceux connaissent déjà. Lors des beaux jours on peut même organiser une journée en pleine voies !

19. un cours de cuisine : débutant ou confirmé, végétalien ou adeptes du bio, on trouve des cours de cuisines pour tous les goûts et tous les niveaux. Et puis il y a toujours le plaisir de la dégustation à la fin 😉

20. deux places pour un musée : et pourquoi pas même un abonnement annuel dans un lieu particulier ! Là encore, il y en a pour tous les goûts.

21. une tyrolienne géante : apparemment la plus grande d’Europe se trouve à Orcières (2665 m d’altitude) et durant un vol de 1870 mètres au-dessus des montagnes on peut approcher une vitesse de pointe de 130 km/h. Sensations garanties !

22. une séance d’accro-branche : les tyroliennes y sont souvent plus petites, mais on y ajoute de la grimpette dans les arbres et une bonne manière de travailler ses bras tout en étant au contact avec la nature.

23. un week-end camping : la prolongation du point numéro 3, pour faire durer le plaisir sur deux jours. Prévoir la tente et le matériel nécessaire.

24. un escape game : j’avoue que je suis une très grande fan d’escape game. C’est une activité qui veut se faire en famille ou avec des collègues. De plus en plus de scénario sont disponibles, vous en trouverez forcément un qui vous plaira.

25. un pass d’1 mois pour des cours de Yoga : si votre ami aime cette activité, il sera surement content de pouvoir profiter de quelques leçons. Pour plus d’originalité, on trouve également des dérivés sympas et originaux tels que le yoga aérien (un de mes sports favoris).

26 : un atelier de fabrication de chocolat : un peu comme le cours de cuisine, mais en mieux. Parce qu’il y a des chocolats. Pleins. Même qu’on peut les manger. Miam.

27. une dégustation de vin : ça marche aussi pour le whisky ou pour la bière. L’idée c’est de boire des trucs très bons en faisant genre on est en train de devenir un expert (bon pour certaines personnes c’est bel et bien le cas, perso je n’y connais pas grand chose en vin).

28. des leçons de dance : tango, salsa, swing class, mais aussi pole dance ou danse indienne, tant de possibilités de faire tourner les têtes ! Deux ou trois cours permettront de voir une petite progression.

29. un diner : en votre compagnie ou un bon à valoir pour leur restaurant favori, cela peut-être également l’occasion de faire découvrir des endroits spéciaux.

30. une séance détente : et si au hammam du point numéro 15 on ajoutait un sauna, qui peut même s’accompagner d’un thé à la menthe et d’un gommage, histoire d’être chouchouté jusqu’au bout !

31. un massage : detente totale assurée, qu’on prenne l’option massage ayurvédique pour faire circuler les énergies, californien pour la douceur ou encore thaï pour un relâchement profond, on peut parfois choisir des sessions mixées.

Expériences niveau 3 – €€€

 

32. deux places pour un opéra : ou un ballet, ou un concert, ou une comédie musicale ou dans un très beau théâtre. Bref, comme le point 12, mais avec plus de budget.

33. deux places pour un événement sportif majeur : pour ceux qui préfèrent le sport.

34. des cours de musique : votre ami rêve de démarrer un instrument mais n’ose pas se lancer ? Lui offrir un mois de cours lui permettra de démarrer avec des bonnes bases.

35. un saut en parachute : si votre ami est amateur de sensations fortes, c’est une expérience unique. Moins effrayant (car on ne « saute » pas) mais tout aussi magique, le parapente est une excellente alternative.

36. des pass pour un parc à thème : une année d’expérience à portée de main dans un parc de la région. Ça c’est chouette !

37. une balade en bateau : accompagné ou en autonomie, pourquoi pas louer un bateau pour la journée et s’embarquer pour une croisière le temps de quelques heures.

38. une sortie en montgolfière : si je n’ai jamais eu l’occasion de faire une telle balade, j’ai entendu dire que c’était vraiment magique. Bien choisir le paysage, et pourquoi pas miser sur un lever de soleil.

39.  une séance de photo-shooting : avec toute la famille, en couple ou seul pour booster sa confiance en soi, il existe de multiples options. Le prix dépendra aussi du lieu et de la durée de la prestation.

40. un diner dans un restaurant gastronomique : vous savez, ces endroits où les assiettes ont l’air peu remplies mais où chaque plat a demandé une minutieuse préparation ? La bonne nouvelle c’est qu’en général le menu est composé de nombreux services, qui rassasieront tous les appétits. Et il y a bien sûr l’expérience du lieu et d’un service exceptionnel.

Expériences niveau 4 – €€€€

41. un abonnement mensuel à une salle de sport : un cadeau qui durera toute l’année et pourra aider votre ami à tenir ses bonnes résolutions.

42. un voyage : le temps d’un week-end ou pour plus longtemps, c’est bien sûr une idée qu’il fallait absolument mentionner.

Et vous, laquelle de ces expériences aimeriez-vous recevoir en cadeau ?

Merrysquare : plus de 200 références de mouchoirs en tissu

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Est-ce que certains parmi vous continuent à utiliser des mouchoirs en papier ? Si vous avez répondu oui, je ne vais pas vous faire la morale, vous avez sûrement de bonnes raisons… hum, en êtes vous certains ?


Si vous hésitez encore, n’hésitez pas à retourner voir l’article dédié, qui explique l’impact de l’utilisation de mouchoirs en papier.

Retour d’expérience sur Merrysquare

À l’époque j’avais testé deux marques, dont l’une m’avait plutôt bien convaincue. Cependant, avec l’usage (dont une période de mouchage intensif), j’ai ressenti le besoin de compléter ma collection par des tissus plus grands. C’est ainsi que j’ai découvert Vivienne & Merlin, et surtout leur marque Merrysquare. Attention, en visitant leur site vous risquez de vous confronter à un problème de taille : l’embarras du choix, avec plus de 200 modèle proposés ! Il y en a vraiment pour tous les goûts…

Alors que je songeais à vous faire une vidéo pour partager cette nouvelle découverte, j’ai reçu un commentaire de la part de Merlin sur le premier article. Ni une, ni deux, j’ai profité de l’occasion pour leur proposer un partenariat. C’est ainsi que l’idée d’un concours est né !

Dans cette vidéo, découvrez mon retour d’expérience sur la marque, ainsi que l’annonce du concours :

Les plus :

  • tissus très agréables
  • beaucoup de choix, pour tous les goûts et tous les âges
  • livraison soignée et rapide
  • possibilité de choisir une option zéro déchet pour livraison

Pour éviter la création de déchets, une option permet de choisir un emballage minimal.

Les moins :

  • Difficile de savoir quel modèles choisir quand on a pas l’habitude (mais bon, au final ils font tous l’affaire, on ne peut pas vraiment se tromper).
  • Certains modèles sont vraiment très grands, on s’imagine difficilement les utiliser en public.

Pour vous faire votre propre opinion, je vous invite à aller visiter leur site web en cliquant ici.

Les conditions de participation

Pour valider votre participation :

  • cela se passe sur Facebook jusqu’au jeudi 19 Octobre à minuit 
  • liker la page Ecologie Citadine
  • liker la page Merrysquare
  • Indiquez en commentaire du post Facebook vos initiales et taguez 2 ami(e)s qui ont vraiment envie de contribuer à la protection de l’environnement 🌳🌍
  • vous pouvez participer quel que soit votre âge et votre situation géographique, Merrysquare livre partout dans le monde.
  • tirage au sort le vendredi 20 Octobre et annonce des vainqueurs

À gagner :

1er prix : 3 mouchoirs de qualité supérieure monogrammés aux initiales du (de la) gagnant(e)
2e prix : 1 code de réduction de 50% sur le site.
3e prix : 1 code de réduction de 40% sur le site.
4e prix : 1 code de réduction de 30% sur le site.
5e prix : 1 code de réduction de 20% sur le site.

Bonne chance à tous !

Remplacer le sopalin et les lingettes – découvrez les débarbouillettes

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Si j’ai déjà mis fin à la tyrannie des disques en coton et des mouchoirs en papier depuis un moment, restait à régler la question du sopalin et autres tissus absorbants de la cuisine.
Pour cela j’ai fait appel à Claire Mafayon, du Blog une Maison Saine pour une Bonne Santé. Son expérience est d’autant plus intéressante qu’elle a accueilli il y a quelques mois un petit bout de chou… mignon mais très salissant.
Elle a aujourd’hui pris sa plume son clavier, pour partager ses astuces sur le sujet avec les lecteur d’Ecologie Citadine. Les mots qui suivent sont les siens.

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Coton-tiges interdits : comment les remplacer ?

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Saviez-vous qu’à partir du 01 janvier 2018, la commercialisation de cotons-tiges en plastique sera interdite en France. Et oui, vous avez bien lu. Je vois déjà les fanatiques du curage d’oreille en train de crier de désespoir : comment on va faire ?! La moindre trace de saleté dans cette zone est impensable, sans compter sur ces dangereuses et malicieuses petites gouttes d’eau qui viendraient s’y glisser !

Pas de panique ! Il existe des solutions, le monde du zéro déchet ayant déjà prévu le coup. C’est t-y pas formidable ?

Pourquoi on arrête les cotons-tiges ?

Ben parce que c’est pas écolo… OK, super, merci. Mais encore ?

Ce petit objet du quotidien, inventé par un Polonais en 1923 et inspiré du cure-dent (ça c’est l’info inutile à ressortir pour briller en société) est plus dangereux qu’il n’y parait. Certes, le bout est doux, mais la fin est cruelle (quelle inspiration aujourd’hui !).

Le vrai problème c’est qu’il se retrouve en grande quantité dans les océans et ça ce n’est pas drôle du tout. Les animaux marins l’ingèrent souvent par mégarde (ça s’insère partout ce petit truc, c’est vraiment moche à voir), ce qui leur cause de nombreux désagréments. Et c’est sans compter sur toutes les substances chimiques que votre cure-oreille va dégager dans sa nouvelle vie sous-marine.

Il parait que beaucoup de personnes jettent leur cotons-tige dans la cuvette des toilettes. C’est ce qu’il y a de pire à faire parce les cotons-tige flottent et sont directement balancés dans les cours d’eau. Vraiment, arrêter de faire ça les gens, s’il vous plaît.

Les alternatives aux cotons-tige

Je n’ai pas testé toutes les alternatives présentes sur le marché, mais après étude des possibilités, j’ai fini par opter par l’oriculi en bois. Celui-ci me paraissait à la fois le plus écolo et le plus doux à utiliser. Il existe également des versions en métal, qui sont vendues en pharmacie. Ce petit objet demande un temps d’adaptation, mais se révèle tout à fait efficace.

Mon retour d’expérience complet en vidéo :

Pour ce qui est de l’eau, il suffit d’utiliser un coin de serviette ou bien un mouchoir en tissu (je trouve que ces derniers rentrent plus facilement) : et hop, l’eau est attirée dans la serviette par capillarité  (j’adore ce mot, je l’ai appris en regardant Fred et Jamie de C’est pas sorcier expliquer pourquoi le sucre absorbe le café – hihihi) comme par magie.

En ce qui concerne le sujet du fil dentaire, je vous propose cet article très complet du blog de Jule.

Et les micro-billes aussi

Ah et pendant que j’en suis aux « mauvaises » nouvelles, j’en profite pour vous annoncer que les micro-billes aussi vont être retirées du marché. Adieu exfoliants et dentifrices à bille.. Ben oui, figuez-vous que celles-ci passent à travers tous les filtres possibles (c’est ça d’être « micro ») et se font ingérer par les poissons, tels que les saumons par exemple. Donc pour ceux d’entre vous qui apprécient les fruits de la mer, sachez que vous déguster vos restes d’exfoliant par la même occasion…

Mais là encore, tout n’est pas perdu : voici comment faire son propre dentifrice maison. Et un article pour se récurer le visage en toute impunité est en préparation (suspense). Bref, tout va bien.

Source : qqf.fr

Pour avoir plus de chiffres sur ce sujet, je vous invite à découvrir une super infographie en cliquant ici.

Si vous avez souris ou ris au moins une fois à la lecture de cet article (voire même que vous avez appris des choses), partager-le ! 🙂

Kit de survie zéro déchet au bureau

Kit_de_survie_zéro_déchet_au_bureau

Si chez soi il est assez facile de contrôler de son environnement, c’est une autre histoire quand on est « dehors ».
Si ce lieu mériterait plusieurs articles à lui tout seul (entre les appareils en veille, les lumières allumées, les imprimantes, etc.), nous allons nous concentrer aujourd’hui les collations et l’espace du bureau. Avant de révolutionner totalement l’entreprise, commençons déjà par notre petit coin à nous.
Issue de mon expérience et ma réflexion, je vous livre ma liste des indispensables du kit de survie zéro déchet au bureau.
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Routine naturelle : coton réutilisables et huiles végétales

coton_demaquillant_zéro_déchet

Après avoir débarrassé mon appartement de ses boites de mouchoirs en papier, je me suis attaquée au coton qui sévissait dans ma salle de bain. Sa présence était d’autant plus inutile que je me maquille peu. Pourtant, j’avais plusieurs paquets d’avance… « au cas où ». Je les ais donnés à d’autres personnes qui en ont plus l’utilité et je suis passée aux cotons réutilisables !

Après avoir vu le coût environnemental du coton, voici mon retour d’expérience sur la marque que j’ai choisie, ainsi que des conseils pour passer au huiles végétales pour se démaquiller.

Impacts environnementaux du coton

Saviez-vous que pour fabriquer 1 kilo de coton, il faut utiliser 5.260 litres d’eau (source : CNRS) ? Cela comprend l’arrosage, mais aussi toute l’eau utilisée durant le processus industriel À titre de comparaison, il faut 590 litres pour un kilo de pomme de terre (bon après, en volume on arrive plus au kilo de patate que de coton) et 25 litres pour fabriquer un litre de bière (que cela ne vous encourage pas à boire plus de bières, bande de filous).

Par ailleurs, on estime que les cultures de coton, qui recouvrent 2,5% des terres cultivées mondiales, représentent 25 % des insecticides et 10 % des pesticides utilisés. Si en Europe c’est en Grèce ou en Espagne que l’on retrouve ces productions, ce sont surtout les sols africains (au Burkina Faso notamment), qui subissent les effets négatifs de cette pollution. Et c’est sans compter sur la forte présence de produits toxiques lorsqu’il s’agit d’utiliser le coton à des fins textiles. Si vous le pouvez, je vous encourage à favoriser le coton bio pour vos vêtements, qui a la bonne idée de se passer de tous ces produits…

Test : les cotons démaquillants Lamazuna

Le site sans propose un tas de produits zéro déchet pour remplacer le coton. Mon choix s’est porté sur la marque Lamazuna, dont l’offre m’a paru avoir un bon rapport qualité/prix. De plus, j’ai bien aimé la présentation, avec la boite de rangement en bois (même si en vrai, pour une salle de bain ce n’est pas ce qu’il y a de plus judicieux, à garder éloigné des flaques).

Voici mon retour d’expérience en images :

À noter que pour cette marque (mais certainement pour d’autres également), on peut utiliser également les deux faces du disque. C’est même recommandé en fait.

La texture est faite pour accrocher les matières et, comme on peut le voir dans la vidéo, celles-ci partent très facilement. Il n’est donc pas nécessaire d’utiliser de démaquillant.

Les huiles végétales comme démaquillant

Pour l’instant j’ai un flacon venant de chez Yves Rocher à terminer, mais je compte ensuite n’utiliser plus que des huiles végétales, qui sont déjà présentent dans ma salle de bain pour leurs nombreuses vertus. Ces produits gras nettoient à merveille le visage, tout en apportant une couche d’hydratation à la peau. Laquelle choisir ? A priori, toutes les huiles végétales feront l’affaire, donc si vous en avez déjà une chez vous, allez-y ! On peut même les utiliser sur les yeux (à associer à de l’eau de bleuet pour les yeux sensibles).

En pratique, certains huiles sont particulièrement recommandées :

Huile de jojoba (à droite) et de ricin (à gauche), excellente pour démaquiller tout en nourrissant la peau.

  • huile de ricin : on peut la mélanger avec de l’huile d’olive en modifiant le ratio en fonction de son type de peau, c’est-à-dire avec un plus grosse proportion d’olive en cas de peau sèche et au contraire plus de ricin en cas de peau grasse.
  • huile de jojoba  : particulièrement appropriée pour les peaux riches en sébum, car cette huile viendra naturellement le réguler.
  • huile de noyau d’abricot : a la propriété d’éclairer et assouplir la peau
  • huile d’amande douce : recommandée pour les peaux sensibles et irritées
  • huile de chanvre : bien adaptée en cas de rougeurs et couperose

N’hésitez pas à faire des essais, voire des mélanges. Il est d’ailleurs préférable d’alterner entre les huiles, de manière à ce que votre peau bénéficie au mieux de leurs propriétés.

À vous la parole

crédit photo : freepik

Avez-vous essayé d’autres marques de lingettes ? Quelle est votre huile végétale favorite ?

 

Mouchoir en tissus : pourquoi et lesquels choisir ?

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crédit phot : netzanette

Après analyse poussée de ma poubelle de salle de bain (avec un rapport d’étude complet  trouvé le coupable, celui qui remplissait ladite poubelle de manière frénétique : le mouchoir en papier. Avec la pollution propre aux grandes agglomérations, mon petit nez requiert un nettoyage fréquent, mais à quel prix ? J’ai décidé de retrousser mes manches en m’attaquant au cœur du problème, et au risque de passer pour une rétrograde, j’ai adopté le mouchoir en tissu !

Je vous propose un petit topo sur la fabrication des mouchoirs en papier + mon retour d’expérience sur deux marques de mouchoirs en tissu.
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Utiliser la méthode SMART pour réussir son passage au zéro déchet (au minimalisme, au végétarisme, etc.)

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Avez-vous déjà eu l’impression que le passage au zéro déchet (on peut aussi remplacer par : au minimalisme, au végétarisme ou n’importe quoi d’autre impliquant un chemin à parcourir) était trop difficile, trop compliqué ? Vous êtes vous déjà senti découragé parce que vous ne saviez pas par où commencer et que la tâche vous paraissait insurmontable ?

La solution : se fixer un objectif. 

Se fixer un objectif… c’est une notion dont vous avez peut-être déjà entendu parler en entreprise, à l’école, sur les sujets qui touchent à la productivité et même au bien-être. Mais chers citoyens de la planète, vous qui avez envie d’œuvrer pour l’environnement, vous êtes vous fixé des objectifs pour cela ? Ici je vous explique pourquoi c’est indispensable (ou presque) et surtout je vous propose un outil qui a largement fait ses preuves par ailleurs : la méthode SMART.

À quoi sert un objectif ?

  • L’écriture d’un objectif permet de se demander ce que l’on veut vraiment, s’interroger sur ce qui est prioritaire pour nous.
  • L’objectif vous donne une vision, un résultat à l’atteindre. En le visualisant dans votre tête il sera plus facile de le rendre concret.
  • L’objectif va vous guider sur le chemin, en vous encourageant et en donnant du sens à vos actions quotidiennes.
  • L’objectif va vous empêcher de vous éparpiller et de perdre votre énergie à des actions inutiles. Est-ce que cette action me rapproche de mon objectif ?
  • L’objectif est source de motivation, mais plus important encore il vous procurera une grande source de satisfaction dans sa réalisation.

Le principe de la méthode SMART

Entrons directement dans le vif du sujet, avec la signification des différentes lettres que composent le sigle SMART :

  • S – Spécifique : un bon objectif doit être précis, sinon il ne sera jamais accompli. Par exemple « je veux passer au zéro déchet » et beaucoup trop vague. Il faut découper votre objectif global en quelque chose de plus précis (pour commencer), ce qui peut donner par exemple « je veux arrêter d’utiliser des sacs plastiques pour faire mes courses ».
  • M – Mesurable : ici, l’idée est de pouvoir évaluer la réalisation de votre objectif. Pour reprendre l’exemple précédent, il est possible de mesurer, au retour des courses, combien de sacs plastiques ont été utilisés et donc de voir les progrès accomplis.
  • A – Atteignable : un objectif n’est pas une réalisation ultime, mais une étape à franchir. S’il est trop difficile à réaliser, il y a de grandes chances que vous n’y arriviez pas, tout simplement. Comme on dit en anglais « baby steps » ou un pas après l’autre. Mieux vaut se fixer un objectif facile et y arriver (avant de passer au suivant), plutôt que de rester coincé sur une ambition démesurée.
  • R – Réaliste : il s’agit tout simplement de vérifier que vous avez les moyens (ou la possibilité de les obtenir) de réaliser cet objectif. Par exemple souhaiter ce nourrir uniquement de produits que vous faites pousser vous-même alors que vous habitez en appartement ne paraît pas très réaliste à court terme (ou alors il va falloir déployer plein d’autres objectifs avant d’arriver à celui-ci, là c’est carrément du projet de vie).
  • T – Temporel : on sait bien que sans date butoir, la procrastination nous guette. Définissez donc une date précise (et réaliste) pour y parvenir.

La mise en pratique

Quelques exemples d’objectifs SMART :

  • Je diminue à 2 fois par semaine ma consommation de viande sous 1 mois. 
  • Dans 2 semaines je serai équipé en sacs de courses réutilisables.
  • Le week-end prochain, je trie mon tiroir de sous-vêtements. 
  • D’ici 6 mois je remplace tous mes produits d’entretiens par des équivalents écologiques. 

Je n’insisterai jamais assez sur le fait qu’il est préférable de se fixer des « petits » objectifs plutôt que de viser trop gros et d’échouer. Car bien sûr le fait de se fixer des objectifs ne garantie pas le résultat, mais il favorise grandement le passage à l’action.

À noter qu’il est possible de vous fixer dans un « grand objectif principal« , par exemple « je passe au zéro déchet dans ma salle de bain d’ici 1 an » et ensuite de le découper en sous-objectifs, comme des étapes pour y parvenir. Par exemple : « je remplace ma brosse à dents d’ici 1 semaine » + « je passe aux savons solides d’ici 2 mois », etc.

À votre tour

crédit photo : freepik

Et vous, c’est quoi votre objectif SMART ? Noter ici dans les commentaire un objectif SMART et revenez ensuite nous dire si vous y êtes arrivés (ça peut motiver aussi de prendre un engagement public).