Étiquette : zéro déchet

Concours : gagnez des mouchoirs personnalisés

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Est-ce que certains parmi vous continuent à utiliser des mouchoirs en papier ? Si vous avez répondu oui, je ne vais pas vous faire la morale, vous avez sûrement de bonnes raisons… hum, en êtes vous certains ?


Si vous hésitez encore, n’hésitez pas à retourner voir l’article dédié, qui explique l’impact de l’utilisation de mouchoirs en papier.

Retour d’expérience sur Merrysquare

À l’époque j’avais testé deux marques, dont l’une m’avait plutôt bien convaincue. Cependant, avec l’usage (dont une période de mouchage intensif), j’ai ressenti le besoin de compléter ma collection par des tissus plus grands. C’est ainsi que j’ai découvert Vivienne & Merlin, et surtout leur marque Merrysquare. Attention, en visitant leur site vous risquez de vous confronter à un problème de taille : l’embarras du choix, avec plus de 200 modèle proposés ! Il y en a vraiment pour tous les goûts…

Alors que je songeais à vous faire une vidéo pour partager cette nouvelle découverte, j’ai reçu un commentaire de la part de Merlin sur le premier article. Ni une, ni deux, j’ai profité de l’occasion pour leur proposer un partenariat. C’est ainsi que l’idée d’un concours est né !

Dans cette vidéo, découvrez mon retour d’expérience sur la marque, ainsi que l’annonce du concours :

Les plus :

  • tissus très agréables
  • beaucoup de choix, pour tous les goûts et tous les âges
  • livraison soignée et rapide
  • possibilité de choisir une option zéro déchet pour livraison

Pour éviter la création de déchets, une option permet de choisir un emballage minimal.

Les moins :

  • Difficile de savoir quel modèles choisir quand on a pas l’habitude (mais bon, au final ils font tous l’affaire, on ne peut pas vraiment se tromper).
  • Certains modèles sont vraiment très grands, on s’imagine difficilement les utiliser en public.

Pour vous faire votre propre opinion, je vous invite à aller visiter leur site web en cliquant ici.

Les conditions de participation

Pour valider votre participation :

  • cela se passe sur Facebook jusqu’au jeudi 19 Octobre à minuit 
  • liker la page Ecologie Citadine
  • liker la page Merrysquare
  • Indiquez en commentaire du post Facebook vos initiales et taguez 2 ami(e)s qui ont vraiment envie de contribuer à la protection de l’environnement 🌳🌍
  • vous pouvez participer quel que soit votre âge et votre situation géographique, Merrysquare livre partout dans le monde.
  • tirage au sort le vendredi 20 Octobre et annonce des vainqueurs

À gagner :

1er prix : 3 mouchoirs de qualité supérieure monogrammés aux initiales du (de la) gagnant(e)
2e prix : 1 code de réduction de 50% sur le site.
3e prix : 1 code de réduction de 40% sur le site.
4e prix : 1 code de réduction de 30% sur le site.
5e prix : 1 code de réduction de 20% sur le site.

Bonne chance à tous !

Remplacer le sopalin et les lingettes – découvrez les débarbouillettes

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Si j’ai déjà mis fin à la tyrannie des disques en coton et des mouchoirs en papier depuis un moment, restait à régler la question du sopalin et autres tissus absorbants de la cuisine.
Pour cela j’ai fait appel à Claire Mafayon, du Blog une Maison Saine pour une Bonne Santé. Son expérience est d’autant plus intéressante qu’elle a accueilli il y a quelques mois un petit bout de chou… mignon mais très salissant.
Elle a aujourd’hui pris sa plume son clavier, pour partager ses astuces sur le sujet avec les lecteur d’Ecologie Citadine. Les mots qui suivent sont les siens.

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Coton-tiges interdits : comment les remplacer ?

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Saviez-vous qu’à partir du 01 janvier 2018, la commercialisation de cotons-tiges en plastique sera interdite en France. Et oui, vous avez bien lu. Je vois déjà les fanatiques du curage d’oreille en train de crier de désespoir : comment on va faire ?! La moindre trace de saleté dans cette zone est impensable, sans compter sur ces dangereuses et malicieuses petites gouttes d’eau qui viendraient s’y glisser !

Pas de panique ! Il existe des solutions, le monde du zéro déchet ayant déjà prévu le coup. C’est t-y pas formidable ?

Pourquoi on arrête les cotons-tiges ?

Ben parce que c’est pas écolo… OK, super, merci. Mais encore ?

Ce petit objet du quotidien, inventé par un Polonais en 1923 et inspiré du cure-dent (ça c’est l’info inutile à ressortir pour briller en société) est plus dangereux qu’il n’y parait. Certes, le bout est doux, mais la fin est cruelle (quelle inspiration aujourd’hui !).

Le vrai problème c’est qu’il se retrouve en grande quantité dans les océans et ça ce n’est pas drôle du tout. Les animaux marins l’ingèrent souvent par mégarde (ça s’insère partout ce petit truc, c’est vraiment moche à voir), ce qui leur cause de nombreux désagréments. Et c’est sans compter sur toutes les substances chimiques que votre cure-oreille va dégager dans sa nouvelle vie sous-marine.

Il parait que beaucoup de personnes jettent leur cotons-tige dans la cuvette des toilettes. C’est ce qu’il y a de pire à faire parce les cotons-tige flottent et sont directement balancés dans les cours d’eau. Vraiment, arrêter de faire ça les gens, s’il vous plaît.

Les alternatives aux cotons-tige

Je n’ai pas testé toutes les alternatives présentes sur le marché, mais après étude des possibilités, j’ai fini par opter par l’oriculi en bois. Celui-ci me paraissait à la fois le plus écolo et le plus doux à utiliser. Il existe également des versions en métal, qui sont vendues en pharmacie. Ce petit objet demande un temps d’adaptation, mais se révèle tout à fait efficace.

Mon retour d’expérience complet en vidéo :

Pour ce qui est de l’eau, il suffit d’utiliser un coin de serviette ou bien un mouchoir en tissu (je trouve que ces derniers rentrent plus facilement) : et hop, l’eau est attirée dans la serviette par capillarité  (j’adore ce mot, je l’ai appris en regardant Fred et Jamie de C’est pas sorcier expliquer pourquoi le sucre absorbe le café – hihihi) comme par magie.

En ce qui concerne le sujet du fil dentaire, je vous propose cet article très complet du blog de Jule.

Et les micro-billes aussi

Ah et pendant que j’en suis aux « mauvaises » nouvelles, j’en profite pour vous annoncer que les micro-billes aussi vont être retirées du marché. Adieu exfoliants et dentifrices à bille.. Ben oui, figuez-vous que celles-ci passent à travers tous les filtres possibles (c’est ça d’être « micro ») et se font ingérer par les poissons, tels que les saumons par exemple. Donc pour ceux d’entre vous qui apprécient les fruits de la mer, sachez que vous déguster vos restes d’exfoliant par la même occasion…

Mais là encore, tout n’est pas perdu : voici comment faire son propre dentifrice maison. Et un article pour se récurer le visage en toute impunité est en préparation (suspense). Bref, tout va bien.

Source : qqf.fr

Pour avoir plus de chiffres sur ce sujet, je vous invite à découvrir une super infographie en cliquant ici.

Si vous avez souris ou ris au moins une fois à la lecture de cet article (voire même que vous avez appris des choses), partager-le ! 🙂

Kit de survie zéro déchet au bureau

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Si chez soi il est assez facile de contrôler de son environnement, c’est une autre histoire quand on est « dehors ».
Si ce lieu mériterait plusieurs articles à lui tout seul (entre les appareils en veille, les lumières allumées, les imprimantes, etc.), nous allons nous concentrer aujourd’hui les collations et l’espace du bureau. Avant de révolutionner totalement l’entreprise, commençons déjà par notre petit coin à nous.
Issue de mon expérience et ma réflexion, je vous livre ma liste des indispensables du kit de survie zéro déchet au bureau.
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Routine naturelle : coton réutilisables et huiles végétales

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Après avoir débarrassé mon appartement de ses boites de mouchoirs en papier, je me suis attaquée au coton qui sévissait dans ma salle de bain. Sa présence était d’autant plus inutile que je me maquille peu. Pourtant, j’avais plusieurs paquets d’avance… « au cas où ». Je les ais donnés à d’autres personnes qui en ont plus l’utilité et je suis passée aux cotons réutilisables !

Après avoir vu le coût environnemental du coton, voici mon retour d’expérience sur la marque que j’ai choisie, ainsi que des conseils pour passer au huiles végétales pour se démaquiller.

Impacts environnementaux du coton

Saviez-vous que pour fabriquer 1 kilo de coton, il faut utiliser 5.260 litres d’eau (source : CNRS) ? Cela comprend l’arrosage, mais aussi toute l’eau utilisée durant le processus industriel À titre de comparaison, il faut 590 litres pour un kilo de pomme de terre (bon après, en volume on arrive plus au kilo de patate que de coton) et 25 litres pour fabriquer un litre de bière (que cela ne vous encourage pas à boire plus de bières, bande de filous).

Par ailleurs, on estime que les cultures de coton, qui recouvrent 2,5% des terres cultivées mondiales, représentent 25 % des insecticides et 10 % des pesticides utilisés. Si en Europe c’est en Grèce ou en Espagne que l’on retrouve ces productions, ce sont surtout les sols africains (au Burkina Faso notamment), qui subissent les effets négatifs de cette pollution. Et c’est sans compter sur la forte présence de produits toxiques lorsqu’il s’agit d’utiliser le coton à des fins textiles. Si vous le pouvez, je vous encourage à favoriser le coton bio pour vos vêtements, qui a la bonne idée de se passer de tous ces produits…

Test : les cotons démaquillants Lamazuna

Le site sans propose un tas de produits zéro déchet pour remplacer le coton. Mon choix s’est porté sur la marque Lamazuna, dont l’offre m’a paru avoir un bon rapport qualité/prix. De plus, j’ai bien aimé la présentation, avec la boite de rangement en bois (même si en vrai, pour une salle de bain ce n’est pas ce qu’il y a de plus judicieux, à garder éloigné des flaques).

Voici mon retour d’expérience en images :

À noter que pour cette marque (mais certainement pour d’autres également), on peut utiliser également les deux faces du disque. C’est même recommandé en fait.

La texture est faite pour accrocher les matières et, comme on peut le voir dans la vidéo, celles-ci partent très facilement. Il n’est donc pas nécessaire d’utiliser de démaquillant.

Les huiles végétales comme démaquillant

Pour l’instant j’ai un flacon venant de chez Yves Rocher à terminer, mais je compte ensuite n’utiliser plus que des huiles végétales, qui sont déjà présentent dans ma salle de bain pour leurs nombreuses vertus. Ces produits gras nettoient à merveille le visage, tout en apportant une couche d’hydratation à la peau. Laquelle choisir ? A priori, toutes les huiles végétales feront l’affaire, donc si vous en avez déjà une chez vous, allez-y ! On peut même les utiliser sur les yeux (à associer à de l’eau de bleuet pour les yeux sensibles).

En pratique, certains huiles sont particulièrement recommandées :

Huile de jojoba (à droite) et de ricin (à gauche), excellente pour démaquiller tout en nourrissant la peau.

  • huile de ricin : on peut la mélanger avec de l’huile d’olive en modifiant le ratio en fonction de son type de peau, c’est-à-dire avec un plus grosse proportion d’olive en cas de peau sèche et au contraire plus de ricin en cas de peau grasse.
  • huile de jojoba  : particulièrement appropriée pour les peaux riches en sébum, car cette huile viendra naturellement le réguler.
  • huile de noyau d’abricot : a la propriété d’éclairer et assouplir la peau
  • huile d’amande douce : recommandée pour les peaux sensibles et irritées
  • huile de chanvre : bien adaptée en cas de rougeurs et couperose

N’hésitez pas à faire des essais, voire des mélanges. Il est d’ailleurs préférable d’alterner entre les huiles, de manière à ce que votre peau bénéficie au mieux de leurs propriétés.

À vous la parole

crédit photo : freepik

Avez-vous essayé d’autres marques de lingettes ? Quelle est votre huile végétale favorite ?

 

Mouchoir en tissus : pourquoi et lesquels choisir ?

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crédit phot : netzanette

Après analyse poussée de ma poubelle de salle de bain (avec un rapport d’étude complet  trouvé le coupable, celui qui remplissait ladite poubelle de manière frénétique : le mouchoir en papier. Avec la pollution propre aux grandes agglomérations, mon petit nez requiert un nettoyage fréquent, mais à quel prix ? J’ai décidé de retrousser mes manches en m’attaquant au cœur du problème, et au risque de passer pour une rétrograde, j’ai adopté le mouchoir en tissu !

Je vous propose un petit topo sur la fabrication des mouchoirs en papier + mon retour d’expérience sur deux marques de mouchoirs en tissu.
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Utiliser la méthode SMART pour réussir son passage au zéro déchet (au minimalisme, au végétarisme, etc.)

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Avez-vous déjà eu l’impression que le passage au zéro déchet (on peut aussi remplacer par : au minimalisme, au végétarisme ou n’importe quoi d’autre impliquant un chemin à parcourir) était trop difficile, trop compliqué ? Vous êtes vous déjà senti découragé parce que vous ne saviez pas par où commencer et que la tâche vous paraissait insurmontable ?

La solution : se fixer un objectif. 

Se fixer un objectif… c’est une notion dont vous avez peut-être déjà entendu parler en entreprise, à l’école, sur les sujets qui touchent à la productivité et même au bien-être. Mais chers citoyens de la planète, vous qui avez envie d’œuvrer pour l’environnement, vous êtes vous fixé des objectifs pour cela ? Ici je vous explique pourquoi c’est indispensable (ou presque) et surtout je vous propose un outil qui a largement fait ses preuves par ailleurs : la méthode SMART.

À quoi sert un objectif ?

  • L’écriture d’un objectif permet de se demander ce que l’on veut vraiment, s’interroger sur ce qui est prioritaire pour nous.
  • L’objectif vous donne une vision, un résultat à l’atteindre. En le visualisant dans votre tête il sera plus facile de le rendre concret.
  • L’objectif va vous guider sur le chemin, en vous encourageant et en donnant du sens à vos actions quotidiennes.
  • L’objectif va vous empêcher de vous éparpiller et de perdre votre énergie à des actions inutiles. Est-ce que cette action me rapproche de mon objectif ?
  • L’objectif est source de motivation, mais plus important encore il vous procurera une grande source de satisfaction dans sa réalisation.

Le principe de la méthode SMART

Entrons directement dans le vif du sujet, avec la signification des différentes lettres que composent le sigle SMART :

  • S – Spécifique : un bon objectif doit être précis, sinon il ne sera jamais accompli. Par exemple « je veux passer au zéro déchet » et beaucoup trop vague. Il faut découper votre objectif global en quelque chose de plus précis (pour commencer), ce qui peut donner par exemple « je veux arrêter d’utiliser des sacs plastiques pour faire mes courses ».
  • M – Mesurable : ici, l’idée est de pouvoir évaluer la réalisation de votre objectif. Pour reprendre l’exemple précédent, il est possible de mesurer, au retour des courses, combien de sacs plastiques ont été utilisés et donc de voir les progrès accomplis.
  • A – Atteignable : un objectif n’est pas une réalisation ultime, mais une étape à franchir. S’il est trop difficile à réaliser, il y a de grandes chances que vous n’y arriviez pas, tout simplement. Comme on dit en anglais « baby steps » ou un pas après l’autre. Mieux vaut se fixer un objectif facile et y arriver (avant de passer au suivant), plutôt que de rester coincé sur une ambition démesurée.
  • R – Réaliste : il s’agit tout simplement de vérifier que vous avez les moyens (ou la possibilité de les obtenir) de réaliser cet objectif. Par exemple souhaiter ce nourrir uniquement de produits que vous faites pousser vous-même alors que vous habitez en appartement ne paraît pas très réaliste à court terme (ou alors il va falloir déployer plein d’autres objectifs avant d’arriver à celui-ci, là c’est carrément du projet de vie).
  • T – Temporel : on sait bien que sans date butoir, la procrastination nous guette. Définissez donc une date précise (et réaliste) pour y parvenir.

La mise en pratique

Quelques exemples d’objectifs SMART :

  • Je diminue à 2 fois par semaine ma consommation de viande sous 1 mois. 
  • Dans 2 semaines je serai équipé en sacs de courses réutilisables.
  • Le week-end prochain, je trie mon tiroir de sous-vêtements. 
  • D’ici 6 mois je remplace tous mes produits d’entretiens par des équivalents écologiques. 

Je n’insisterai jamais assez sur le fait qu’il est préférable de se fixer des « petits » objectifs plutôt que de viser trop gros et d’échouer. Car bien sûr le fait de se fixer des objectifs ne garantie pas le résultat, mais il favorise grandement le passage à l’action.

À noter qu’il est possible de vous fixer dans un « grand objectif principal« , par exemple « je passe au zéro déchet dans ma salle de bain d’ici 1 an » et ensuite de le découper en sous-objectifs, comme des étapes pour y parvenir. Par exemple : « je remplace ma brosse à dents d’ici 1 semaine » + « je passe aux savons solides d’ici 2 mois », etc.

À votre tour

crédit photo : freepik

Et vous, c’est quoi votre objectif SMART ? Noter ici dans les commentaire un objectif SMART et revenez ensuite nous dire si vous y êtes arrivés (ça peut motiver aussi de prendre un engagement public).

 

Un mariage zéro déchet

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Cet article est une traduction de l’article Zero waste wedding, du blog therogueginger.com. La personne utilisant le “je” est donc Erin, son auteur, tandis qu’elle désigne son époux comme “the Builder” (le Constructeur). Erin habite à Melbourne, en Australie et m’a gentiment autorisée à partager son expérience avec les lecteurs francophones. 

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