Le jour où j’ai découvert que j’étais intolérante au lait de vache, cela a changé ma vie.

Un jour, il y a cette découverte, après s’être creusée la tête pendant des mois, ou juste le truc qui nous tombe dessus par hasard. C’est peut-être quelque chose que se préparait depuis longtemps, sans qu’on s’en aperçoive. Mais il me semble que c’est surtout toujours quelque chose qui arrive au bon moment, quand on est prêt à le recevoir, même si parfois il faut du recul pour s’en rendre compte, car le changement fait peur. Petite chose ou grand bouleversement, ce sont des instants qui marquent un tournant, ouvrent une nouvelle page de notre vie.

J’ai eu la chance de vivre de nombreuses fois ce type d’expérience. L’une des plus significatives a sans doute été le jour où j’ai découvert que j’étais intolérante au lait de vache. Les conséquences ont été nombreuses, m’amener à remettre bien des choses en question, dont moi-même et notamment a devenir végétarienne. Je vous raconte comment.

Cet article a été organisé dans le cadre du challenge « Le jour où j’ai découvert … cela a changé ma vie ».
Cliquer-ici pour voir l’article de présentation du challenge.

Le contexte

L’avant

Je n’ai pas eu la chance de grandir avec des parents adorant cuisiner et il est vrai que lorsque je suis devenue indépendante, j’ai passé de nombreuses années à me « nourrir » plutôt qu’à bien manger. Mais je m’en préoccupais peu. Jusqu’à ce que je commence à avoir des maux de ventre, des problèmes de digestion, qui sont bientôt devenus chroniques et même handicapant au quotidien. Je souffrais. J’ai vu deux médecins généralistes différents, qui chacun  m’ont fait quelques examens de base, pour bien vite me gaver de médicaments. Face à ma peine, on m’a plusieurs fois répondu que ce n’était sûrement que le stress, que c’était dans ma tête. Cette situation a duré plus de six mois, dont je garde un souvenir pénible.

La découverte

Sur les conseils d’une amie, j’ai fini par aller voir une naturopathe, profession dont j’avais à peine entendu parler. Dès la première séance le diagnostic était sans appel : j’étais intolérante aux produits laitiers, de vache en particulier et je devais arrêter d’en consommer complètement, au moins pendant un temps, si je voulais résoudre mon problème.

La réaction première

Honnêtement, la première chose que j’ai faite en sortant de cette consultation a été de pleurer. Ce que cette personne me demandait de faire, changer à ce point mon alimentation, me paraissait au-dessus de mes forces. Car j’ai vite réalisé tout ce dont j’allais devoir apprendre à me passer : mon lait du matin, le fromage râpé dans les pâtes, le lait en poudre dans les biscuits, la crème dans les pâtisseries, les glaces, les yaourts… Impossible !

Et puis, le changement

J’ai découvert les magasins bio

Et oui, car tout à coup j’étais bel et bien obligée de me préoccuper de ce qu’il y avait dans mon assiette. J’ai dû chercher d’autres sources de nutrition. C’est à ce moment-là que j’ai mis pour la première fois les pieds dans un magasin bio (à l’époque où les grandes surfaces ne possédaient pas de tels rayons) et que j’ai eu l’impression d’arriver au paradis : tous ces aliments nouveaux à essayer !! Un monde merveilleux s’ouvrait à moi : lentilles corail, miso, yaourts au soja, pousses de bambou, amarante, quinoa, noix de cajou, agar-agar, lait de riz ou d’amande, etc. Il y a eu le cheesecake végétalien de l’espace aussi… Et dire que j’étais passée à côté de tout cela pendant tout ce temps ! J’ai même essayé la cuisine crue. Au final, je n’avais plus l’impression de me priver, mais au contraire de m’ouvrir, même si j’avoue qu’au niveau social cela peut au départ sembler compliqué.

Je me suis intéressée à la nutrition, puis au végétarisme

C’est à partir de ce moment là que j’ai vraiment commencé à m’interroger sur la manière dont fonctionnait mon corps et ce dont-il avait besoin. Et l’une de mes sources les plus enthousiastes était l’une de mes collègues de bureau, végétarienne. Elle s’y connaissait bien en matière de nutrition et était ravie de répondre à mes questions. Bien vite j’ai commencé à l’interroger également sur le végétarisme. Puisque j’avais été capable de me passer d’un produit aussi présent que le lait de vache, pourquoi pas arrêter aussi de manger des animaux. Ce régime semblait avoir bien des avantages au niveau de la santé, des performances sportives, mais aller dans le sens du bien être animal ou de la protection de l’environnement. Bref il m’est apparu de plus en plus évident que c’était l’orientation à prendre pour aller dans le sens de mes valeurs.  La décision ne s’est pourtant pas prise en un jour. Il m’a fallu beaucoup de renseigner, que l’idée fasse son chemin dans ma tête, mais aussi que mes convictions deviennent plus fortes que la peur que mes proches réagissent mal à ce changement. Ce n’est qu’un an plus tard que j’ai franchi ce nouveau cap.

J’ai arrêté de croire aveuglement la médecine traditionnelle

Apparemment ce problème est très fréquent, de plus en plus même à cause de nos modes de consommation qui ne sont pas toujours en accord avec nos vrais besoins physiologiques. Quand on y pense bien, il est logique qu’un produit aussi riche et dense, sensé faire passer un veau de 200 kilos à plus d’une tonne en quelques mois, ne convienne pas à un humain, encore moins un adulte. Pourtant, les médecins n’y pensent même pas, car l’intolérance ne fait pas partie de ce qu’ils ont appris à l’école. S’ils ne connaissent pas, c’est que cela n’existe pas, que ce n’est que le fruit de l’imagination. De plus, on leur a enseigné à combattre des causes plutôt qu’à chercher des solutions. Ils ne veulent pas prévenir, ils veulent « guérir », au moins en apparence. Je ne les blâme pas, car il est bien difficile de penser en dehors du cadre quand on a passé autant d’année à apprendre d’une certaine manière. D’ailleurs certains y arrivent très bien, ne mettons pas tout le monde dans le même panier.
La médecine et ses pratiquant ont leur utilité, bien sûr, mais depuis je réfléchis à deux fois avant de prendre aveuglément un traitement. J’ai réalisé qu’ils n’étaient que des hommes et n’avaient pas la science absolu. À moi de faire le tri de ce qui me semble bon pour moi, ou non.

Le bilan

Cette découverte a eu lieu il y a 6 ans, dont plus de 5 ans que je suis devenue végétarienne. Ce qui m’a paru au départ comme une épreuve insurmontable a finalement marqué le début d’une formidable aventure, qui est loin d’être achevée.
Après quelques moins de régimes stricts, j’ai progressivement réintroduits le lait de vache, surtout pour une question de facilité du quotidien. Au final je me passe beaucoup facilement de viande ou de poisson que de crème glacée ! Mais j’essaye tout de même de réduire au maximum ce type d’aliment, au moins chez moi.
Les maux de ventre ont complément disparu pendant un moment, pour fluctuer dans le temps. Le lait n’était pas le seul en cause, ou peut-être avait déjà t-il-fait trop de dégâts. Ce n’est que depuis très récemment que je considère ces problèmes de digestion comme appartenant à l’histoire ancienne. Trouver l’harmonie avec son corps ne se fait pas en un jour… En tout cas j’en aurais appris des choses et ça c’est vraiment chouette !

À vous la parole

Et vous, avez-vous des intolérances ou des allergies alimentaires ?

 

15 Comments

  1. Bonjour Aude,

    Les grands esprits se rencontrent! Moi aussi je suis intolérante au lait de vache même si je peux toujours manger du fromage pour mon plus grand bonheur!
    C’est à l’âge de 13 ans que j’ai arrêté de consommer du lait et des yaourts après que mon père se soit intéressé à ce sujet. Et c’est arrêtant que j’ai découvert que j’étais intolérante! J’avais grandi en pensant que c’était normal d’avoir ces troubles digestifs après avoir bu le chocolat du matin avant d’aller à l’école ^^

    À l’usage j’ai aussi découvert que si je consomme des yaourts au lait de chèvre et brebis tous les jours, je retrouve les mêmes effets qu’avec le lait de vache. Donc tout est question de dosage 🙂

    • Bonjour Elise,
      En en parlant autour de moi, je me suis aperçue que cela était en fait assez fréquent…
      Au final, la meilleure manière de savoir ce qui est bon ou pas pour nous est surement par l’expérimentation, ce que tu as fait par le fruit du hasard !
      Je note pour le lait de vache et de brebis. Vaut mieux éviter les excès dans tous les cas et plutôt diversifier notre alimentation 🙂

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  4. Bonjour Aude,

    Le plus fou c’est que la « médecine traditionnelle » n’est en fait pas traditionnelle du tout, en tout cas beaucoup traditionnelle que les autres… J’ai récemment acheté le livre « ma bible des huiles essentielles », tu connais ? Dans les premières pages, l’auteure explique qu’on a toujours utilisé des huiles essentielles dans le monde (ou dans certaines parties en tout cas)…
    J’ai quand même la sensation que les gens sont de plus en plus au courant de ces pratiques, ce qui est un petit pas en avant.
    Super article 🙂

    • Bonjour Ely,

      Merci pour ton commentaire 🙂
      Oui, tu as raison de rappeler que bien d’autres choses existaient bien avant la médecine « moderne » (ce mot n’est pas super bien approprié non plus en fait ^^) et qu’on les a un peu oubliées.
      Heureusement, comme tu dis tout cela commence à revenir au goût du jour.
      Je ne connais pas cet ouvrage particulier mais j’utilise de plus en plus les HE. Sur les conseils d’une connaissance j’ai récemment acquis « La guérison vibratoire », qui explique également les différentes huiles et comment les utiliser, mais également y associe des recommandations sur où les appliquer en se référant aux méridiens de la médecine chinoise. Il y a plein de choses à explorer !
      Aude

  5. Ici tout a commencé avec mon mari, malade depuis plus de 10 ans… médecins sur médecins, scanner, coloscopie, radios, examens divers et… médicaments pendant des années : toujours malade, problèmes de transit, de peau, de fatigue… vraiemnt pas en forme…
    Et puis il y a deux ans on a entendu parler des intolérances alimentaires, il a fait une prise de sang : intolérances au lait de vache, blé, oeufs, maîs, champignons… ben voilà… j’ai appris à cuisiner SANS… au bout de quelques jours il a commencé à aller nettement mieux, ça fait deux ans et il n’a plus aucun symptome et surtout n’a plus pris un seul médicament depuis !!!! Du coup toute la famille a fait ces tests et on est devenus végétariens dans la foulée ! C’est un changement de vie très très positif et comme tu le dis si bien très motivant !
    Au plaisir de continuer à lire ce chouette blog !
    Samantha

    • Wahou, dix ans de médecins ! J’ai trouvé très long et pénible le temps qu’à durée mon expérience avant de rencontrer une naturopathe, mais là… Il vous a sûrement fallu beaucoup de courage pour affronter tout ça (ce sont des choses qui rendent plus forts aussi).
      C’est fou quand même que les médecins ne soient pas plus informés sur ces sujets de plus en plus répandus. Et le grand public encore moins. Combien de personnes qui pourraient avoir des vies plus simples si elles avaient les bons renseignements. Enfin, tant mieux pour vous et votre famille, c’est vraiment super que vous ayez trouvé une vraie solution ! Plus de maladies, ni de médocs, c’est vraiment plus qu’encourageant.
      Au plaisir de t’accueillir à nouveau sur le blog.
      A très bientôt Samantha !

  6. Bonjour, j’ai trouvé très intéressant votre article ainsi que les témoignages qui se suivent. Je suis malade depuis 1 an et demi. « Infections des poumons » disent ils…Mais tout en me disant après avoir vu plusieurs spécialistes et fais des examens je reviens avec toujours la même réponse. . » On a pas de réponse à vous donner » fatigué dans mon quotidien malgré le fait que je travail et maman de 3 enfants avec un caractère qui ne laisse pas tomber! Lol! Je cherche par moi même de mon côté. Je ne bois pas de lait de vache mais consomme yaourts et autre aliments. Nous cuisinons faisons attention à nos achats sans prendre tout bio mais produits du coin…J’ai fait des tests allergiques cutanées rien. Pour aller voir un allergologue faut il passer par son médecin? Ma prochain étape sont nathuropathe et médecines alternatives car les médecins sont dépassés par mon cas! Relol ! Merci de vos conseils.

    • Bonjour, il me semble qu’il vaut mieux passer par son médecin, au moins pour être remboursé (sinon c’est considéré hors cycle de la sécu). Après il faut en trouver un coopératif, car l’un d’entre eux m’a déjà dit que selon lui les allergies aux produits laitiers n’existaient pas. Ah bon ?! Evidemment j’ai arrêté d’aller le voir.
      La naturopathe est une excellente idée, au moins pour faire un bilan de sa situation. Dans les médecines alternatives l’acupuncture peut se révéler utile. Personnellement les meilleurs résultats que j’ai eu ont été avec des kinésiologue, technique encore peu connue mais sacrément efficace. Pour en trouver un reconnu près de vous : http://annuaire.snkinesio.fr/
      Je vous souhaite de pouvoir rapidement trouver une solution et de pouvoir retrouver un quotidien plus léger.

  7. Je suis allergique au kiwi (à cause d’une scène pénible vécue y’a 30 ans où un grain de kiwi s’était collé à mon gosier) et chaque fois que j’en vois à une table, mon poil se hérisse, je recule instinctivement, une vague sensation de dégoût et de peur me saisit. Bref, je suis allergique et mon cerveau l’a bien compris.

    En revanche, j’adore le lait depuis toujours, physiquement au goût mais aussi psychologiquement. J’aime bien le voir, savoir que j’en ai et que j’en aurai demain. J’en bois tous les jours au moins un grand bol, sans compter évidemment les fromages, la crème fraîche, le beurre, les yaourts ou crèmes dessert, etc.

    J’avais déjà lu de nombreuses fois tous les méfaits du lait mais n’y croyais pas. Pour moi de même acabit que les pseudo-intolérants au gluten très à la mode qui deviennent légion.

    Depuis 2 ou 3 ans, il m’arrive d’avoir très mal au ventre avec obligation d’aller aux toilettes, 1/4h à 1/2h après mon petit-déjeuner. Un jour, le lendemain matin, le surlendemain matin… J’ai vite compris qu’il s’agissait du bol de lait qui me brûlait le bide. Mais ça ne m’arrive pas tous les jours ; c’est par période sur plusieurs jours. Pourquoi ? mystère.

    J’ai donc pris l’habitude d’acheter du lait sans lactose (pourtant, c’est une protéine qu’on fabrique soi-même en buvant du lait pour pouvoir l’assimiler et dans mon cas, y’a pas d’interruption). Mais du lait sans lactose, bof. Est-ce que cela reste du lait ?

    Puis, j’ai mixé lait normal + lait sans lactose puis j’ai repris le lait normal et les choses se passent bien pendant quelques semaines ou mois, puis rebelote : violentes douleurs, diarrhées donc lait sans lactose puis réintroduction du vrai lait, etc.

    Pourquoi est-ce que je n’arrête pas cette farandole ? Parce que j’aime le lait, que je refuse de me laisser mener par le bout du nez par ce joli liquide blanc, que je refuse qu’il soit mon ennemi et aussi, parce que je ne comprends pas pourquoi être intolérante sporadiquement, donc je n’y crois pas vraiment.

    Et qu’on ne me parle pas de « lait » de soja, d’amande ou que sais-je. Il s’agit de « jus » de végétaux alors que le vrai lait vient d’un animal appelé vache. Pis, je n’aime pas trop le goût du lait de brebis..

    Et qu’on ne me réplique pas qu’on n’est pas des veaux. On n’est pas non plus des lapins et pourtant, on mange de la salade et des carottes sans souci.

    Et pas envie d’aller voir un naturopathe qui ne pourra me prescrire aucune analyse mais me suggérera d’arrêter les laitages pendant un temps pour voir ou d’ôter plus ou moins à l’aveugle de mon alimentation tel ou tel produit allergène.

    Voilà pour mon témoignage – qui ne va pas dans votre sens.

    • Bonjour, merci pour ce témoignage.
      C’est rigolo, moi j’ai précisément l’impression de me laisser dicter par les produits laitiers quand je sais qu’ils sont mauvais pour moi mais que j’ai quand même envie d’en manger. Je me fais complètement avoir ^^
      C’est vrai que le terme de « lait » n’est pas forcément bien adapté par rapport aux produits végétaux, mais comme dans les faits on peut en faire la même utilisation que du « lait » animal, cela me convient.
      Après c’est un choix, chacun fait ce qu’il veut de son corps. Si pour vous cela vaut le coût de supporter ces désagréments avérés pour pouvoir continuer à consommer ce produit, personne ne vous empêchera. Bon par contre dans ces conditions difficile de dire que vous aimez le lait « physiologiquement », car clairement votre corps, lui, n’aime pas. 😀
      Mais je comprends, pas toujours facile de lutter contre ses envies…
      Attention aussi au lait sans lactose, qui est fabriqué en travaillant le lait jusqu’à ce que les protéines de lait se transforment en sucre. Donc non ça ne fait pas au ventre sur le moment, mais niveau sucre, cela revient à boire une soda. Encore une fois, c’est un choix à faire, tant que vous êtes informé.
      Et très intéressant l’anecdote du kiwi, qui démontre vraiment la force du cerveau !

  8. Bonjour Aude,

    Mon fils est intolérant au lactose. Nous le savons depuis 2 ans. Après avoir cherché de nombreuses années auprès de différents médecins ce qui pouvait provoquer chez lui des croûtes de lait nombreuses sur le cuir chevelu avec démangeaisons, perte de cheveux en plaques, transit catastrophique etc…nous avons enfin trouvé un naturopathe qui nous a annoncé la nouvelle.
    Alors l’intolérance au lactose ça veut dire zéro produits d’origine animale : adieu laits (vache, chèvre, brebis), fromages, beurre, crème fraiche, margarine avec lactose, biscuits industriels bio avec lactose et j’en passe.
    Nous étions passés au bio depuis un moment déjà et là c’est sûr quand tu réalises vraiment que nous avons une alimentation basée sur les laitages….tu trembles 5 minutes (voire plus) 😉

    Mais au final, rien de trop compliqué. J’ai commencé par utiliser du lait de soja puis lisant qu’il contenait pas mal d’oestrogènes je suis passé au lait de riz. Ce qui convient mieux à mes enfants en terme de goût car moins marqué et dans le chocolat du matin ça passe tout seul 😉 Je garde le lait de soja pour faire des yaourths au soja ou des crèmes chocolat ou vanille. Pour remplacer la crème nous avons la crème soja, la crème de riz, la crème d’avoine, la crème coco….Bref que de choix.
    On a donc réussi à se séparer complètement des produits laitiers sauf du fromage (bah oui c’est notre pécher mignon). Mais notre intolérant au lactose supporte de nous voir en manger sans lui 😉 De temps en temps, nous faisons exception et j’achète au marché un fromage affiné de plus de 18 mois qui normalement ne comporte plus de lactose. Bon ça pique le porte monnaie mais une fois de temps en temps ça passe largement. Surtout que nous ne mangeons plus que très peu de viande donc niveau budget on s’y retrouve.

    A titre perso, le lait ce n’était déjà pas ma tasse de thé 😉 Depuis mes 5/6 ans je ne bois plus de lait et rien que de voir une bouteille de lait et d’imaginer son odeur ça me tourne l’estomac 🙁

    Toute la famille c’est donc mise au régime quasi sans lactose et ça passe easy.

    Après, on entend de tout sur le lait. Ceci dit, la qualité du lait d’aujourd’hui reste un vrai problème. Je faisais auparavant des yaourths au lait de vache et je me suis de nombreuses fois retrouvée avec une surcouche d’eau sur mes yaourths en fonction des marques….Genre on trafique le lait en le coupant avec de l’eau et je ne sais quoi d’autres… Bref, toujours le même problème avec l’alimentation industrielle mais là c’est un autre débat 🙂

    • Rolala c’est dingue comme même tous les problèmes que ça peut causer le lait. J’avais déjà vu des exemples où cela influençait la qualité de la peau (en négatif, forcément), mais à ce point…
      Tant mieux si vous avez réussi à identifier le problème et vous adapter… une fois passé ce petit frisson dont tu parles ;). Il est temps que ces effets négatifs soient plus largement connus du grand public, c’est quand même aberrant.
      Pour la couche d’eau, cela me fait la même chose avec le lait de soja, je pense que c’est normal car tout simplement la préparation « transpire » (j’ai toujours de la vapeur d’eau aussi). Mais oui, c’est peut être que de l’eau est ajouté en fait…
      J’ai appris récemment pour cette histoire d’oestrogène, du coup je remplace aussi mes produits au soja par d’autres types de lait. Pour les yaourt j’avoue que c’est la flemme qui me concerne, car les yaourts au soja prennent 2 minutes à faire, alors que pour les autres il faut passer par une phase de cuisson avec de l’agar-agar. J’ai pas encore le courage 😀

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